Responsabilité
environnementale

Prony Resources s’engage à conduire ses opérations en réduisant et en maitrisant ses impacts sur l’environnement et sur la biodiversité exceptionnelle du Grand Sud calédonien.
Cet engagement est basé sur cinq lignes de conduite :
  • Maitriser les risques environnementaux
  • Limiter l’empreinte écologique et lutter contre les changements climatiques
  • Garantir la conformité des activités et des installations
  • Préserver la biodiversité
  • Dialoguer avec les parties intéressées

La région du Grand Sud, un haut lieu de biodiversité

Le complexe minier et industriel est implanté au cœur d’un environnement naturel d’exception et bordé de plusieurs réserves provinciales, une zone RAMSAR ainsi que d’une zone classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’entreprise a été un partenaire important des projets de classement, apportant son expertise sur les écosystèmes de la région. Par ailleurs, un suivi de l’état de santé du milieu (faune et flore) est réalisé au niveau de ces réserves et des massifs forestiers d’intérêt patrimonial.

La démarche de préservation de la biodiversité consiste à prendre en compte les enjeux dès la conception des projets et d’installations par la réalisation systématique d’étude d’impact environnementale et l’application du principe « Eviter, réduire, compenser ».


Un plan de conservation de la biodiversité ambitieux et innovant

Celui-ci, en œuvre depuis 20 ans, comprend des mesures d’évitement, d’atténuation et de compensation établies en collaboration avec les différentes communautés scientifiques. Alimentées par des inventaires de la faune et de la flore ciblant les enjeux patrimoniaux, des programmes de conservation des espèces rares et menacées innovants ont permis d’assurer la plantation de plus de 11 000 individus. Membre de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), Prony Resource contribue ainsi à l’actualisation régulière de la liste rouge des espèces rares et menacées.

Une pépinière industrielle

Plus grande infrastructure à l’échelle de la Nouvelle-Calédonie pour la production de plantes locales et/ou endémiques, la pépinière de Prony Resources produit plus de 300 000 plants par an, utilisés pour la restauration de 30 hectares par an de terrains dégradés, soit près de 300 hectares depuis 2002. Les équipes d’experts botanistes œuvrent depuis 2007 pour répertorier, étudier, récolter et reproduire ces plantes locales et/ou endémiques. De plus, 6 pépinières satellites ont été créés dans les tribus avoisinantes afin de contribuer à cet effort durable et favoriser le développement économique de la région.

Une surveillance environnementale extensive

Prony Resources assure la gestion et la surveillance environnementale de l’ensemble de ses activités minières et industrielles par un vaste réseau de suivi regroupant 580 stations collectant 5620 cycles d’échantillonnage par an sur les eaux de surface, les eaux souterraines, la qualité de l’air et le milieu marin. Les aspects environnementaux et risques associés sont systématiquement évalués, périodiquement et à chaque changement d’activité ou d’installation dans un processus d’évitement ou de réduction des impacts significatifs.

Enfin, les résultats sont communiqués aux autorités de surveillance et aux parties prenantes, à destination du grand public, par un organisme indépendant (Observatoire de l’Environnement). Enfin, les communautés sont impliquées dans cette surveillance par le biais d’un conseil environnemental coutumier.


Une vision à long terme pour limiter notre empreinte écologique

En recherchant la sobriété et l’efficacité énergétique, Prony Resources s’engage dans un processus de transition vers des énergies renouvelables afin de réduire son empreinte carbone de 50% en 10 ans, et atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2040.

Une vision partagée du développement social et économique

Un engagement unique et reconnu auprès des communautés

Les relations entre l'usine du Grand Sud et la communauté où elle opère reposent sur un accord unique et innovant appelé le Pacte de Développement Durable du Grand Sud. Il vise à impliquer les populations dans la protection de l'environnement, le développement socio-culturel et microéconomique à travers la création de 3 structures de co-gouvernance. Cette approche a été reconnue par les Nations Unies.

3 structures de gouvernance

  • Le Conseil consultatif de l'environnement coutumier
    Sa mission est d'assurer la participation des communautés du Grand Sud au suivi environnemental. Les techniciens locaux contrôlent le plan de surveillance et rapportent les résultats directement aux communautés qui peuvent proposer des recommandations à l'entreprise.

  • Fondation d’Entreprise
    La première fondation d'entreprise créée en Nouvelle-Calédonie favorise les projets socio-culturels et éducatifs proposés par les populations locales. Elle apporte également son soutien aux activités économiques locales, aux bourses scolaires , aux événements coutumiers, à la construction d'infrastructures tribales, à la promotion de la langue locale, à la pêche.

  • Association de reboisement
    Elle développe des programmes de revégétalisation des zones dégradées - sans rapport avec l'exploitation minière - proposés par les communautés locales, de sylviculture économique et des projets écologiques. Elle mène par ailleurs un programme d'éradication des espèces de flore envahissantes sur les terres coutumières.

  • Un partenariat économique durable avec les entrepreneurs locaux
    L’entreprise s'engage à assurer des retombées économiques aux entrepreneurs locaux.

    • Création d'une structure économique regroupant 80 entrepreneurs de la région et permettant la sous-traitance des activités industrielles et minières.
    • Achats et partenariats locaux
    • Emploi local (+ 99% de contrats locaux)
    • 75 sous-traitants issus des communautés locales soit près de 600 emplois
    • 35 M USD de contrats locaux par an

Bulletin Environnement

Téléchargez ci-dessous notre bulletin Environnement.

Une gestion responsable des résidus

Le procédé hydro métallurgique d’extraction du nickel et du cobalt nécessite la production de résidus humides neutralisés, composés essentiellement d’oxydes de fer initialement présents dans le gisement et de gypse. Ils sont stockés dans un parc à résidus recouvert d’une géomembrane et fermé par un barrage de classe A, surveillé par 230 instruments, des inspections internes et différents contrôles externes et indépendants. Les résultats indiquent qu’il se comporte normalement et ne présente pas de défaillance.
Actuellement rempli à 60%, le parc à résidus d’une capacité autorisée de 45 millions de m3 atteindra sa capacité maximale fin 2023. La mise en œuvre du projet Lucy permettra d’assurer la production en y associant un stockage durable des résidus sous forme asséchée.

 
FAQ

TOP 10 des questions que tout le monde se pose sur le barrage KO2

Quand on parle du barrage KO2, de quoi s’agit-il ?

Le procédé industriel utilisé par Prony Resources génère des résidus. Ces résidus, une fois traités et neutralisés, doivent être stockés. Le parc a résidu est un grand bassin qui a pour rôle de stocker ces résidus. Ce bassin est fermé par le barrage dénommé KO2.

Et ailleurs, c’est comment ?

Différentes manières de gérer les résidus miniers existent : le rejet en mer, le stockage en parc à résidus, le stockage sous forme de résidus solides/asséchés, etc. Le stockage le plus conventionnel et le plus répandu est le stockage en parc à résidus. L’évolution des technologies et le durcissement des directives tendent à développer de plus en plus les stockages de résidus sous forme solide/asséchée, ce que Prony Ressources a prévu dans le cadre du projet Lucy.

Qu’y a-t-il dans le bassin ?

Le bassin contient des résidus humides neutralisés. Ils sont déposés par un tuyau dans le bassin qui est intégralement recouvert d’une membrane afin de minimiser les infiltrations.

Avant d’être envoyés dans le bassin, les résidus sont traités à l’usine en les mélangeant avec de la chaux : la chaux neutralise l’acide sulfurique contenu dans le résidu et fait ainsi disparaitre toute trace d’acidité dans le résidu. Le résidu a un pH neutre : les résidus contenus dans le parc à résidu KO2 ne contiennent donc pas d’acide, et sont composés majoritairement de fer, aluminium, et gypse. La partie liquide surnageante, qui ne contient alors plus que quelques métaux dissouts (magnésium, calcium, sodium, manganèse), est renvoyé à l’usine pour traitement avant rejet en mer

Est-ce que le barrage est solide ?

Il s’agit d’un bassin important et donc d’un barrage de grande taille. Nous comprenons que la dimension de cet élément puisse inquiéter mais cette structure est fiable, très surveillée, encadrée par des lois et soumises à de nombreux contrôles indépendants.

Le barrage KO2 a été construit et est suivi selon les meilleures pratiques internationales. Les équipes de Prony Resources ainsi que des bureaux d’études externes, disposant d’une réelle expertise, exercent une surveillance en continue de l’ouvrage. Le barrage est également contrôlé de façon régulière par des experts internationaux reconnus.

Une structure fiable

La conception du barrage ainsi que les exigences techniques pour sa construction ont reçu un avis favorable du Comité Technique Permanent des Barrages et Ouvrages Hydrauliques (CTPBOH) à deux reprises, en 2005 puis en 2008. Pour mémoire le CTPBOH constitue l’autorité française la plus élevée en la matière.

Une structure surveillée

  • 230 instruments de mesures permettent de surveiller tous les paramètres de l’ouvrage.
  • Des inspections différentes sont réalisées chaque jour, chaque semaine et chaque mois.
  • Des contrôles techniques sont organisés régulièrement et confiés aux meilleurs experts internationaux parmi lesquels :
    • L’independant Tailings Review Board, un comité technique de 3 experts internationaux indépendants qui réalisent une expertise annuelle sur le parc à résidus KO2 et les projets annexes comme le projet Lucy ;
    • Un bureau d’étude français accrédité en charge de la Visite Technique Approfondie réalisée annuellement ;
    • Un bureau d’étude international en charge de réaliser une inspection du barrage annuellement (Dam Safety Inspection) ;
  • De nombreux bureaux d’études spécialisés sont également en charge de la réalisation de différentes études.
Est-ce que le barrage peut résister à un cyclone ?

Ce sont des conditions impératives pour obtenir une autorisation officielle. Oui bien sûr, le risque météorologique a été pris en compte, notamment les évènements pluvieux et venteux extrêmes.

15 événements majeurs ont été enregistrés ces 18 dernières années. Autant dire que le barrage a déjà démontré sa résistance.

L’événement le plus intense est d’ailleurs très récent et date du 29 février 2020. 386 mm de pluie sont tombés en 6h, soit autant de pluie qu’un mois complet de février standard sur Goro en 6h ! Cet épisode se produit en moyenne tous les 400 ans et le barrage n’a montré strictement aucun signe de désordre.

Est-ce que le barrage peut résister à des séismes ?

Oui le barrage a été conçu, construit et approuvé en incluant le risque sismique. La stabilité d'une structure sous sollicitations sismiques s'évalue essentiellement en se basant sur trois facteurs : la fréquence du séisme, son intensité et l’accélération du sol engendrée.

La marge de sécurité sera encore améliorée par la construction d’une butée, non pas pour répondre à une défaillance mais pour suivre les évolutions de la connaissance et des directives. Cette butée résistera à des séismes d'une ampleur très exceptionnelle.

Le barrage doit être renforcé, cela signifie-t-il qu’il est fragilisé ?

Le réseau d’instruments et les expertises externes internationales indiquent que le barrage se comporte normalement et ne présente pas de défaillance. Le barrage n’est donc pas fragilisé. Une butée de pied (en aval du barrage) doit être réalisée non pas en raison d'une quelconque mauvaise performance, mais en raison d'une évolution dans les directives de conception internationales (ANCOLD notamment).

Les études permettant de dimensionner cette butée de pied sont en cours. Les travaux de préparation de la zone (terrassement et gestion des eaux) doivent commencer en 2021 pour permettre la construction de la butée de pied. La construction de cette butée de pied commencera dès les travaux de préparation finalisés. Ces travaux sont intégrés au projet Lucy.

Quelle est la durée de vie du barrage ? Que se passera-t-il lorsqu’il n’y aura plus d’industriel ? Est-ce une bombe à retardement ?

Il existe différentes phases de vie de l’ouvrage :

  • la construction,
  • l’opération
  • et la fermeture.

Une fois l’opération terminée, le parc à résidu sera alors inactif mais toujours présent. Une phase de réhabilitation et revégétalisation sera alors entreprise. Ce plan de fermeture est inclus dans le projet Lucy.

Le barrage de Brumadinho s’est écroulé, c’était déjà Vale, pourquoi vous faire confiance ?

Les seuls points communs entre le barrage de Brumadinho et KO2, ce sont la nationalité de l’actionnaire et le fait qu’il s’agit d’un barrage.
Il existe beaucoup de différences fondamentales entre les deux barrages, et notamment la méthode de construction :

  • Brumadinho a été érigé au fur et à mesure de son remplissage, par rehausses successives, chacune reposant sur les résidus déposés. Il ne comportait aucun système de drainage interne ni cœur étanche. Il s’agit d’une construction dite ascendante.
  • KO2 a été construit selon une méthode descendante, en 3 phases qui reposent intégralement sur les sols de fondation et non pas sur les résidus. Le barrage possède un système de drainage interne et un cœur étanche, ces deux organes ont vocation à empêcher l’installation d’une nappe d’eau dans le corps du barrage.

Il est compréhensible que le grand public compare un barrage avec un autre barrage, mais comparer Brumadinho et KO2, c’est un peu comme comparer deux voitures parce qu’elles ont des roues et un volant.

Est-ce que le barrage fuit ou pollue les cours d’eau du grand Sud ?

Non, le barrage ne fuit pas. Si c’était le cas, les équipes de Prony Resources seraient les premières à pointer le risque, c’est leur travail. Et des opérations seraient organisées pour y remédier mais ce n’est pas le cas et il n’existe aucune fuite à travers le barrage.

Aucune résurgence d’eau sur la face aval du barrage n’a jamais été observée. Aucun signe de phénomène d’érosion interne (phénomène de renard) non plus.

Les infiltrations, à l’origine de la perturbation de la nappe d’eau, ont eu lieu au niveau du parc à résidu et non au niveau du barrage. Cette perturbation est suivie grâce à 31 points de surveillance des eaux souterraines, positionnés en aval du parc à résidu. Il est anticipé que ces infiltrations s’atténuent progressivement avec la consolidation des résidus sous leur propre poids ce qui entrainera une stabilisation de la perturbation. D’un point de vue chimique, les eaux sont principalement constituées de magnésium, sodium, calcium et sulfate sous formes de sels dans des concentrations que l’on peut retrouver dans les eaux minérales.

Mais alors pourquoi autant d’inquiétudes et de doutes émis par certains acteurs locaux ?

Tous les experts qui inspectent notre barrage nous posent la même question. Nous n’avons sans doute pas assez expliqué comment fonctionne le barrage et comment sa surveillance est assurée.

Le barrage est stable, une surveillance accrue est effectuée, des études sont en permanence réalisées, des experts confirment que le barrage est bien géré.

Prony Resources
  • Adresse

    Usine du Grand Sud
    Route de Kwa Neïe
    BP 218 - 98800
    Nouvelle-Calédonie

  • Téléphone
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